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La tradition orale trouve son origine à la fin du 18ème siècle, au travers de trois faits marquants l’histoire de la vie locale. L’arrestation, le jugement et l’exécution du bandit ne sont pas sans rappeler les ravages causés par les célèbres « Chauffeurs du Nord » et leur chef « Moneuse », qui fût arrêté à Quévy-le-Petit le 12 février 1797. On dit aussi qu’un fermier local, occupé à rentrer son foin un jour de ducasse, fut pris à partie par la population qui, agacée, mit le feu à son attelage sur la place du village. Il est essentiel de rappeler qu’à cette époque, la fin des moissons représentait un moment important pour la grande majorité des gens, occupés au service des fermes des environs. La kermesse de septembre était donc l’occasion de festoyer après ce dur labeur. ------------- 0 -------------- Au fil des ans, cette histoire s’est transformée en jeu folklorique, et à la ducasse de septembre, on brûle Béria, homme de paille, qui par sa laideur, rappelle les malheurs qui pourraient s’être abattus sur le village. ------------- 0 -------------- Les faits se perdent dans la nuit des temps et malgré nos recherches, il n’a pas été possible de dater le début de toute cette histoire. Depuis sa création en juillet 1970, le Centre Culturel de Quévy-le-Petit a perpétré cette tradition. Conscient que ce patrimoine culturel devait être mis en valeur, c’est à son initiative que fût créée, en novembre 1998, l’association des Compagnons de Béria, avec pour objectifs de faire connaître et développer le folklore de Quévy-le-Petit |
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